28 juillet 2015

Louisa May Alcott. "Les quatre filles du Docteur March". 1868. Extraits.


"Il y a beaucoup de Beth de par le monde - des filles timides qui restent tranquillement dans leur coin; mais lorsqu'on a besoin d'elles, elles se consacrent aux autres de si grand cœur que personne ne s'aperçoit de leurs sacrifices jusqu'au jour où le petit grillon du foyer se tait et où le doux rayonnement de sa présence s'éteint, laissant l'ombre et le silence derrière lui."

"Car l'amour peut détruire la peur, et la reconnaissance vaincre la fierté."

"... la vanité gâche tout, même le génie."

"Jo avait entretenu sa colère et l'avait laissé grandir jusqu'à ce qu'elle l'envahisse complètement, ce que font toujours les pensées et les sentiments négatifs lorsqu'on ne les rejette pas immédiatement."

"- Plus tu aimeras Dieu et plus tu Lui feras confiance, plus proche de Lui tu te sentiras, et moins tu dépendras du pouvoir et de la raison humaine."

"- Le travail est une chose saine, et il y en a toujours pour tout le monde. Il fait du bien au corps et à l'esprit; il préserve de l'ennui, évite de faire des bêtises, et procure une force et une indépendance bien plus grandes que celles que procurent la fortune et la célébrité. (...) Seulement, ne tombez pas dans l'excès inverse et ne vous mettez pas à trimer comme des esclaves. Partagez équitablement votre temps entre le travail et les distractions pour que vos journées soient utiles et agréables, et montrez que vous comprenez la valeur du temps en l'employant à bon escient. Ainsi, vous ne gâcherez pas votre jeunesse; vous pourrez vieillir sans regret et votre vie sera une réussite malgré le manque d'argent."

"- Et voilà! J'ai fait ce que je pouvais. Si cela ne leur convient pas, il faudra attendre jusqu'à ce que je sois capable de faire mieux."

"Il y a beaucoup de moments difficiles dans la vie, mais on peut toujours les supporter si l'on sait de quel côté se tourner pour trouver de l'aide."

"- Je n'arrête pas de tourner des pages et de les barbouiller comme je barbouille mes cahiers. A force de recommencer tout le temps, je n'arriverai jamais à rien, dit-il plaintivement."